De l’importance de s’assuré pour sa santé

Les frais de santé sont couverts seulement en partie par la Sécurité sociale. Dans certains scénarios les frais restants à la charge du patient restent bien lourds, à moins de bénéficier d’une complémentaire santé efficace.

Vers qui se tourner ?

Avec les tickets modérateurs et autres forfaits hospitaliers, les frais occasionnés par les soins de santé constituent un motif de dépense conséquent. Si l’on ne bénéficie pas d’une assurance santé complémentaire, la prise en charge de la Sécurité sociale peut, dans certains cas, paraître bien dérisoire. S’attacher les services d’une mutuelle, choisie par le biais de comparateur comme Le Mag de l’Assurance, se révèle alors comme un choix de bon sens. Ce prestataire couvre l’adhérent pour des charges aussi variées que le coût des appareillages, des interventions chirurgicales, de la rééducation ou de longues hospitalisations. Même si le patient n’a à payer qu’environ le quart des frais engagés pour ses soins de santé, cette part peut peser dans certaines figures.

Dans quels cas l’assurance santé est-elle un impératif ?

Les coûts des actes médicaux accusent des augmentations constantes, certaines spécialités étant plus affectées que d’autres. En notant que les consultations qualifiées de « très complexes » ou de « complexes » sont les premières à souffrir de ces revues à la hausse. Les consultations complexes renvoient à celles qui constituent un enjeu important pour la santé publique. Sont concernés les enfants exposés aux problématiques d’obésité, les nourrissons et les jeunes filles de 15 à 18 ans dans le cadre de la prévention des MST et de la primo-consultation de contraception.

Les actes qualifiés de très complexes concernent les états de santé gravissimes impliquant la mise en place de procédures de traitement très élaborées. L’on retrouve, par exemple, les pathologies nécessitant une greffe. Les malades faisant face au VIH, à une maladie neuro-dégénérative ou neurologique, ou encore à un cancer, sont directement concernés. Il en va de même des parents de grands prématurés, ou de nouveau-nés présentant une malformation congénitale. En parallèle de ces catégories de pathologies spécifiques, il faut noter que même les maladies plus courantes peuvent occasionner des frais plus lourds, selon les procédures de traitement. L’intérêt d’une assurance santé complémentaire est finalement partagé par toutes les catégories de patients.

Combien faut-il payer pour une assurance santé ?

Les mutuelles appliquent des tarifs différents en tenant compte de différents facteurs. Le département de résidence, le nombre d’enfants et la situation familiale, l’âge et les habitudes médicales sont, entre autres, pris en compte. Les niveaux de garantie recherchés par l’adhérent interviennent, ensuite, pour fixer des cotisations plus ou moins élevées. Ces niveaux déterminent une plus ou moins grande efficacité de la couverture pour les différents postes de remboursement. Les contrats proposés affichent des taux de remboursement à 150, 200 ou 300 %. Plus ce pourcentage est élevé, plus le coût des cotisations est onéreux, mais plus l’adhérent bénéficie de couverture optimale. Notez que votre complémentaire santé, y compris la complémentaire santé pour sénior, vous couvrira de façon plus efficace – en remboursant exactement la part qu’elle est censée couvrir – si vous suivez le parcours de soins coordonnés.

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